Arts de la rue
vendredi 1 juin 2012 20h30

LIEU : Grande Salle

Durée : 1h30 sans entracte. Tarif : 20€, réduit 16€, préférentiel 14€, adh. 12€, coup de pouce 6€

Nicolas Jules

"Shaker" (nouvel album sorti le 8 mars 2010)

La guitare de Nicolas Jules est électrique depuis 15 ans et ses airs de plus en plus allumés. La démarche assurée et le verbe en équilibre. « J'irai chercher dans le bizarre la chanson à queue de lézard qui te restera dans les doigts ». Baroudeur décalé de la scène actuelle, dandy et doux dingue, il ne raconte pas d'histoires, il chante les émotions fortes. Une fine pluie de mots qui pénètre les os, mélodies sensuelles, rythmiques en coups de sang, Nicolas Jules nous mène par le bout du cœur sur les sentiers de l'imprévu.

Soirée de clôture de notre saison : nous offrons un apéritif aux spectateurs à 19h sur le parvis du théâtre. Pensez à emporter votre pique-nique !

SHAKER, Nouvel album et spectacle

La guitare de Nicolas Jules est électrique depuis 15 ans et ses airs de plus en plus allumés. La démarche assurée et le verbe en équilibre.  j'irai chercher dans le bizarre la chanson à queue de lézard qui te restera dans les doigts . Baroudeur décalé de la scène actuelle, dandy et doux dingue, il ne raconte pas d'histoires, il chante les émotions fortes. Une fine pluie de mots qui pénètre les os, mélodies sensuelles, rythmiques en coups de sang, Nicolas Jules nous mène par le bout du coeur sur les sentiers de l'imprévu.  300 milliers de poèmes de la Terre jusqu'au soleil et combien de toi à moi ?  Univers sonore d'acier et de bois, lumière de brume. Accompagné superbement par deux personnages échappés d'un film de tendre épouvante. Au générique, mademoiselle Béatrice Gréa, contrebassiste féérique, est habillée de mystère. Monsieur Roland Bourbon, batteur animal, mangeur d'enfants et de jeunes filles, est coiffé par le temps qui passe. Un spectacle nouveau, à voir de près et à toucher de loin. Viens dans mon poème et regarde par le trou des voyelles . Indomptable.

"Salué par la critique et les professionnels comme un des plus doués des trentenaires de la chanson française, Nicolas Jules sort son quatrième album, Shaker. La chanson est peut-être le seul domaine dans lequel les prix ne récompensent pas forcément les forts en thème ni les premiers de la classe. Nicolas Jules n’a certes pas les bulletins d’un as du Top 50 ou d’un bon élève de la téléréalité musicale. Mais chaque fois qu’en concert ou en disque, il doit affronter un jury de professionnels, il impressionne, il séduit, il enthousiasme, il gagne la couronne.
Depuis une dizaine d’années, il a récolté une moisson impressionnante de lauriers : prix chanson des Découvertes du Printemps de Bourges (quand on y donnait encore un prix), plusieurs Coups de coeur de l’Académie Charles?Cros, le prix du jury au festival Alors Chante de Montauban…
Après que le métier de la chanson a embouché les trompettes de la renommée en 2008 pour son troisième album, Powête, on sent bien qu’il en sera au moins de même pour son nouveau disque, Shaker. Il y a dans ses nouvelles chansons le mélange d’un lyrisme à la Higelin et d’un flegme sombre à la Johnny Cash, le sens du conte d’un Thomas Fersen et l’égotisme partageur d’un Jean?Louis Murat, les mots narquois d’un Nino Ferrer et le funambulisme textuel d’un Alain Souchon… Guitares électriques froissées, arrangements nocturnes et radieux, voix précise et joliment désenchantée, tout rappelle que Nicolas Jules appartient à cette conspiration de poètes qui tordent le rock comme d’autres tordirent le vers – les parages de Tom Waits, de Bertrand Belin, de Dominique A (..)"

Bertrand Dicale pour RFI (mars 2010)

www.nicolasjules.over-blog.com

Nicolas Jules : chant, guitare électrique. Roland Bourbon : batterie, percussions. Béatrice Gréa : contrebasse.

© Piffaut Lavoué.


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