Django Théo Ceccaldi Trio mardi 15 décembre à 21h

Django Théo Ceccaldi Trio

On ne choisit pas impunément de constituer un trio à cordes quand on est musiciens de jazz sans qu’immanquablement vienne planer sur la musique que l’on invente l’ombre immense de Django Reinhardt.

À partir de compositions originales « sous influences » et de reprises de grands classiques associés au génial guitariste manouche, amoureusement « resongés » et réinventés, le Trio de Théo Ceccaldi, avec son orchestration juste assez déviante par rapport aux canons de la tradition (guitare amplifiée, violoncelle) pour embarquer l’ensemble vers quelque « jazz de chambre » mutant, trouve ici constamment la bonne distance par rapport à son illustre modèle.

C’est peut-être la plus belle réussite de ce programme étincelant, mêlant un goût certain pour l’abstraction formaliste au pur plaisir sensuel de la virtuosité instrumentale, jamais le trio durant l’heure de ce concert aussi dense que virevoltant, ne donnera l’impression de perdre de vue son sujet amoureusement chahuté, embarqué dans les plus folles métamorphoses et au final magistralement réinventé… Passant de reprises joyeusement détournées de quelques grands classiques à de subtiles compositions personnelles élaborées à la manière de rêveries rétro-futuristes, le trio réussit brillamment son pari en rendant constamment hommage à la modernité intacte des propositions de Django. Tout à la fois spontanée et d’une précision diabolique, savante et ludique, moderne et référencée, la musique du trio n’a jamais semblé aussi maîtrisée et séduisante.

Théo Ceccaldi, l’un des solistes les plus demandés de la scène européenne, démontre ici toute l’étendue de son savoir-faire et l’absolue liberté de son inspiration.

Théo Ceccaldi par Sylvain Gripoix

Théo Ceccaldi

Élu successivement Musicien Français de l’année par Jazz Magazine, puis Révélation de l’Année aux Victoires du Jazz. Théo Ceccaldi s’impose aujourd’hui comme l’une des voix les plus singulières de la nouvelle scène jazz européenne.
Il co-fonde le bouillonnant collectif orléanais Tricollectif et participe activement à une série de formations parmi lesquelles la Loving Suite pour Birdy So avec Elise Caron , le Tribute to Lucienne Boyer avec le Grand Orchestre du Tricot, ou le trio In Love With du batteur Sylvain Darrifourcq. Théo Ceccaldi a intégré en 2014 l’ONJ d’Olivier Benoit, le quatuor à cordes iXi, le trio européen Velvet Revolution de Daniel Erdmann, ainsi que le tentet de Joëlle Léandre.
Boulimique de rencontres, on le retrouve sur scène dans des formations très éclectiques aux côtés de Louis Sclavis, Fred Pallem, Michel Portal, Leïla Martial, Thomas de Pourquery, Vincent Courtois, Daniel Humair, Bruno Chevillon, Yom, Paolo Fresu, Eve Risser, Christian Lillinger, Emile Parisien, Mulatu Astatké ou Philippe Katerine.
Après avoir créé l’opérette Peplum avec le poète punk Fantazio, il se concentre sur le détonnant FREAKS, jazzpunk psychédélique, le duo électro-chambriste MONTEVAGO, avec Roberto Negro, et la nouvelle création du Théo Ceccaldi Trio, DJANGO.
En 2020, il explore son rapport aux voix et aux musiques du monde avec sa nouvelle création KUTU, invitant deux chanteuses éthiopiennes, et creuse le sillon d’une musique électro fait main avec un nouveau projet, SONS OF THE BEACH.

Voir/écouter : Théo Ceccaldi Trio “Django” en live au festival Jazz sous les Pommiers 2019

Presse

Théo Ceccaldi joue du Violon avec une maestria qui renouvelle ce dont on croyait capable l’instrument. Télérama  

Théo et Valentin Ceccaldi, la trentaine, cet art de défrayer la scène en cherchant la musique pure. Si sympathiques, si vrais. On les dit surdoués, survoltés, suractifs. Originaires d’Orléans, les frères Ceccaldi viennent d’engendrer une galaxie ou un bidule dans le genre, qui perturbe pas mal le cosmos. Le Monde 

L’artiste et son trio DJANGO ont dépoussiéré les compositions du légendaire Django Reihnardt, devant un parterre bluffé. Arrangements, présence scénique, maîtrise de l’instrument… Le jeune virtuose impressionne. Ouest France

Tout à la fois spontanée et d’une précision diabolique, savante et ludique, moderne et référencée, la musique du trio n’a jamais semblé aussi maîtrisée et séduisante. La salle, debout, lui a offert un accueil à la mesure de sa générosité. Jazz Magazine 

La petite formation trouve ici constamment la bonne distance, osant l’émotion directe du premier degré comme la déclinaison maniériste des grands fondamentaux du genre en petites pièces ciselées et référentielles. France Musique

Production : Brouhaha, Full Rhizome
Co-production : L’Estran – Scène de la ville de Guidel, festival Jazz sous les Pommiers, Scène Nationale d’Orléans
Partenaire : Le Comptoir (Fontenay-sous-Bois)
Aides spectacle : Adami, Spedidam, CNV, Conseil Régional de Bretagne
Aides disque : Adami, SCPP, FCM, Spedidam

Théo Ceccaldi est artiste associé de la Maison de la musique de Nanterre


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