FLAQUE / HUMANOPTÈRE Cie Defracto / Clément Dazin JEUDI 21 MARS 2019 - 20H

FLAQUE - CIE DEFRACTO

« Un époustouflant duo jonglé, dansé. »
Télérama

Il y aura du jonglage. Il y aura du mou. Il y aura des flaques. Il n’y aura ni torture animale, ni gâchis de banane, mais il y aura des chutes, du café, et une procession pour les dernières heures de la Reine Cléopâtre.
Qu’avons nous à offrir qui ne soit pas visible sur YouTube ?
À mi-chemin entre le cartoon et le butô, Flaque convoque les corps élastiques, les balles explosives, les ratés fantastiques. Les corps tombent plus que les balles. La scénographie dessinée au sol transforme l’espace de jeu en une salle d’opération croisée avec une discothèque. Sous le regard extérieur de Jay Gilligan et avec la complicité de Johan Swartvagher (du collectif Martine à la plage), Guillaume Martinet et Eric Longequel transgressent les règles de la discipline car les règles ne sont installées que pour être cassées. Ce graffiti jonglé révèle la possibilité de rater une chorégraphie mais aussi celle de chorégraphier un raté. Et si l’on rate cette chorégraphie, est-ce un échec ou un double succès ?
Flaque est un spectacle in situ et non déterministe qui dépasse les limites du scotch.

«Si vous voulez faire un spectacle qui joue à transgresser ses propres règles, alors le final de ce spectacle devrait transgresser la plus importante de ces règles : celle qui dit que le spectacle est une transgression permanente. Donc le final doit être le moins transgressif possible. Il doit montrer les choses les plus communes, les plus attendues. Quelles sont les choses les plus attendues dans un spectacle ? Le sexe, l’argent, le feu. Le spectacle devrait s’achever avec quelqu’un nu, jonglant avec du feu, et jetant de l’argent dans le public. Pourtant, vous avez décidé de l’achever avec cette chorégraphie sur la Rhapsodie de Liszt. Pourquoi ? »
Jay Gilligan

Flaque est une tentative de réponse à cette question. Une réponse jonglée.

HUMANOPTÈRE - CLÉMENT DAZIN

Pour vous, le plus important c’est : le travail ? La famille ? Êtes-vous prêt à sacrifier un peu de votre santé pour réussir ? Quel est le geste que vous répétez le plus au cours d’une journée ?

Humanoptère dessine une microsociété composée de sept jongleurs, dans laquelle apparaissent des échanges complexes mettant en évidence l’absurdité, les dérives, qui font du travail quotidien autant une contrainte qu’une libération.

« Le jonglage est pour moi un médium artistique, comme la peinture ou la sculpture. Ce que j’aime en lui, c’est sa fragilité. Il est extrêmement compliqué d’aborder des thématiques existentielles par le biais du jonglage et c’est cette complexité qui me passionne. »
Clément Dazin

À PROPOS DE CLÉMENT DAZIN

Originaire de Roubaix, Clément Dazin très tôt fasciné par le mouvement et la maîtrise du corps dans l’espace. Il commence la gymnastique avant de se tourner vers le cirque à 16 ans en intégrant la compagnie Point Bar. Après avoir étudié à l’école de cirque de Lyon puis au Centre National des Arts du Cirque (CNAC), il continue d’explorer les liens entre la danse contemporaine, le théâtre gestuel, la danse hip hop et le jonglage pour développer son univers. En 2012, il tourne avec This is The End, spectacle de fin d’études de la 23ème promotion du CNAC, mis en scène par David Bobée. En 2013, il créé Bruit de couloir, solo de jonglage dansé. En 2014, il est sollicité par la SACD pour créer une forme de jonglage et de danse en duo avec Chinatsu Kosakatani. Ce spectacle est présenté en juillet 2014 dans le cadre des Sujets à Vif, au Festival d’Avignon. En 2015, il continue de tourner Bruit de Couloir dans toute l’Europe et participe ponctuellement à différents projets en tant que performer. Il réalise notamment une carte blanche au musée Picasso à Paris en collaboration avec Jérôme Thomas. Suite à ces aventures enrichissantes et passionnantes, il commence cette création avec 7 jongleurs autour de la recherche en jonglage qu’il a approfondie depuis une dizaine d’années. Au-delà de la motivation de travailler avec plusieurs jongleurs, la thématique de ce projet nécessite un effet de groupe au plateau. En 2016, il crée sa compagnie La Main de l’Homme. Il est accompagné par La Magnanerie pour ses projets (en administration, production et diffusion) depuis septembre 2015.

Avec le soutien de l’ONDA – Office National de Diffusion Artistique

Cie Flaque :
Soutiens et coproduction : Théâtre Bretigny – Scène conventionnée du Val d’Orge, Théâtres Départementaux de la Réunion, Centre national de la Danse, Maison des Jonglages, Coopérative 2R2C, Theater op de Markt , l’Essaim de Julie, le CENTQUATRE – Paris,  La Grainerie, La Fabrik

Clément Dazin :
Production : La Main de l’Homme
Coproduction : Plateforme 2 Pôles Cirque en Normandie – La Brèche à Cherbourg et le Cirque-Théâtre d’Elbeuf, La Maison des Jonglages – Scène Conventionnée de La Courneuve, Le Manège, scène nationale de Reims, Furies, Art de la Rue – Pôle National Arts du Cirque en préfiguration à Châlons-en-Champagne, l’Odyssée Scène conventionnée d’intérêt national  » Art et Création  » – Institut national des Arts du Mime et du Geste de Périgueux Avec l’aide du Ministère de la Culture et de la Communication DGCA – Aide à la création cirque, de la DRAC – Grand Est, de la Région Grand Est, du Département de Seine-Saint-Denis, de la Ville de Strasbourg. Avec le soutien de la Spédidam, de l’Adami – La Culture avec la copie privée, du Groupe Geste(s) et de la SACD Accueils en résidences 2r2c, Coopérative de rue et de cirque –Espace Périphérique (Ville de Paris La Villette), La Brèche – PNAC de Cherbourg-Octeville, Les Migrateurs – Strasbourg.
Ce projet a bénéficié du soutien de l’association Beaumarchais et de l’aide à la diffusion de la Ville de Paris.
La Main de l’Homme est soutenue par le Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Grand Est, la Région Grand Est, la Ville de Strasbourg et la SACD pour ses projets.


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