Georges et moi  | Concert Alexis HK Jeudi 24 novembre - 20h30

Alexis HK donne à voir un spectacle avec Georges Brassens. Fait de chansons bien sûr mais pas seulement. Car « Georges et moi » est aussi un dialogue avec l’esprit de Brassens. À force d’être comparé à son illustre aîné, Alexis HK devait bien lui donner quelques nouvelles du monde comme il va.
Il a fait appel à François Morel, tout aussi admiratif de Brassens et a écrit un spectacle hybride, aux portes du théâtre et du swing ; quand on est bon… on est bon !

note d'intention

« Comme pour beaucoup de musiciens chanteurs, Georges Brassens a joué un rôle considérable dans mon envie de faire des chansons et de mener ma vie grâce à elles. Il m’a donné à la fois l’esprit et le corps de ma démarche, et j’ai pu me réfugier auprès de lui lorsque je perdais mes repères sur le chemin de l’existence.
Il m’a appris la subversion, l’irrévérence, la méfiance envers tout ce qui était trop institué, trop figé. Il m’a appris à parler, à choisir un vocable au plus près de ce que je pouvais avoir à exprimer. Il m’a donné de la fantaisie, par sa fausse normalité et son regard décalé. Il m’a aussi permis de regarder Dieu autrement, avec un recul et un scepticisme que Dieu lui-même, s’il existe, aurait apprécié. Il a tenu les faux dévots à distance.
La liste est longue, et il ne s’agit pas de la dresser exhaustivement. Mais dans toute cette réflexion, l’idée m’est venue de venir l’informer des mouvements du monde depuis son départ. Après tout, les poètes éternels méritent d’être au courant de la vie après leur mort. Ils ont influencé les hommes, leur ont donné des clés de beauté et de liberté.
Qu’est devenu le monde ?
Qu’en est-il de l’irrévérence ? De la liberté ?
Les cons sont-ils toujours aussi nombreux ?
Les femmes sont-elles toujours aussi compliquées ?
Où en sont les religieux et les religions ?
Georges connait-il les sms, Facebook, Twitter, aurait-il eu un iPhone ?
On ne pouvait pas le laisser ainsi sans l’informer de tout cela, et sans lui rechanter certaines de ses propres chansons. Car même si beaucoup le chantent encore, personne ne le fait en regardant Georges droit dans les yeux. Je veux donc établir un dialogue, ou du moins un monologue avec Georges, non pas pour parler de ses petits secrets à lui, mais pour partager avec l’auditoire les liens intimes que l’on développe avec les grands poètes, le sentiment qu’ils sont de vrais amis qu’on n’a jamais rencontrés.
Je sais bien que je suis loin d’être le seul à ressentir ces choses envers Brassens, qui dans la France d’aujourd’hui demeure, lorsqu’on est dans le noir, la lumière rassurante de notre intime liberté. »

Alexis HK

La presse en parle

« Désopilant »
Culturebox 15/07

« Une plongée savoureuse dans l’esprit du poète à la mauvaise réputation »
Culturebox 14/07

« L’évidence, tant la filiation est jubilatoire sans être plagiesque »
« enthousiasmant, fin et drôle, distancé et complice »
Sud Ouest 14/07

« Alexis HK a revisité son maitre brassens dans un concert à la fois intimiste et savoureusement cabotin. Délicieux ! »
Alexis HK les reprend sans emphase (…) en leur donnant, grâce à sa diction parfaite et maîtrisée, une tonalité plus actuelle, presque swing ou rock, qui renforce plus encore leur propos rebelle et délicieusement insoumis. »
Vosges matin 25/09

« un bonheur de finesse, d’humour et d’inspiration »
« Pas de prompteur chez le HK, qui Brassensse comme il respire »
« Les cordes de Mary et Molineri sont des trésors de discrétion inspirée et virtuose. La patte de François Morel dans « l’aide aux vannes » est reconnaissable: tendresse et vacherie, humanisme solitaire et solaire »
Sud Ouest 13/07

« Hommage rieur à l’impertinent Georges Brassens. »
AFP 07/10


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