Samedi 5 mars 2016 - 20h

Soirée « Pourquoi danse-t-on ? »

Je danse parce que je me méfie des mots

Interprète acclamée par les grands noms de la danse contemporaine, du théâtre et du cinéma, Kaori Ito résiste au tourbillon médiatique en traitant des sujets très personnels.
Cette pièce est une façon, pour elle, de renouer avec son père, devenu symbole de l’éloignement. La danse s’avère être le mode de rapprochement idéal, aussi, le père et la fille vont tenter, ensemble, de faire « bouger l’espace ».

Durée : 1h

Kaori Ito a reçu deux prix en 2015 :

 

BIOGRAPHIES

Kaori Ito commence la danse classique à cinq ans. Son ascension précoce débute l’année de ses 18 ans, lorsque Ryouichi Enomoto la reconnaîtt comme «la meilleure jeune danseuse du Japon». Elle part ensuite pour de nouveaux horizons : intégration d’une école de danse dans l’État de New York, départ pour l’Europe, où un certain nombre de grands –Alain Platel, Sibi Larbi Cherkaoui, Philippe Decouflé, Angelin Preljocaj, Denis Podalydès–, s’entichent de cette jeune femme touche-à-tout et sensible.

Hiroshi Ito  est un artiste expérimental. Il a accompli divers travaux pour son pays, dessiné les placards d’une rue de Tokyo et monté une installation dans une station de métro. Dernièrement, il a été invité pour une résidence d’un mois au Portugal et une exposition a honoré son œuvre.

Avec : Kaori Ito (fille) et Hiroshi Ito (père).  Texte, mise en scène et chorégraphie : Kaori Ito. Assistant à la chorégraphie : Gabriel Wong. Dramaturgie et soutien à l’écriture : Julien Mages. Scénographie : Hiroshi Ito. Lumière : Arno Veyrat. Musique : Joan Cambon et Alexis Gfeller. Conception des masques et regard extérieur : Erhard Stiefel. Costumes : Duc Siegenthaler (école de haute couture de Genève). Coaching acteur: Jean-Yves Ruf. 

Production : Association Himé
Coproductions : Théâtre Garonne scène européenne – Toulouse ; Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines – Scène nationale ; ADC de Genève – Suisse ; L’Avant-Scène Cognac – Scène conventionnée ; Le Channel – Scène nationale Calais ; Le Lieu Unique – Nantes ; La Ménagerie de verre – Paris ; Le Klap, Maison pour la danse – Marseille ; Les Théâtres de la Ville de Luxembourg ; La Filature – Scène nationale de Mulhouse. Soutiens : DRAC Île-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication ; Ville de Genève ; Fondation Sasakawa ; Arcadi Île-de-France ; Société Suisse des Auteurs SSA ; Pro Helvetia ; Loterie Romande ; Fondation Ernst Gohner et Fondation BNP Paribas.

Badke

« Badke » est l’anagramme de dabke, le nom de la danse folklorique palestinienne. Ce sont surtout dix danseurs animés par une nécessité vitale de danser. La puissance et la diversité des danses convoquées traduisent leur désir de faire partie du monde de dehors, au-delà des murs ! Rarement l’énergie joyeuse du danseur aura été si communicative.

Durée : 1h

« Infatigables, d’une dextérité éblouissante, ils communiquent par leurs mouvements d’ensemble, une joie de danser sous une musique arabe actuelle donnée à plein son. On s’imagine être invités à un mariage populaire. » G. Duplat – La Libre Belgique

« Une danse joyeuse, collective, plein de vitalité, de rires, de cris et de grandes envolées : « Badke » offre en une petite heure un étonnant moment de danse interprété par une dizaine de performeurs palestiniens. » JM. Wynants – Le Soir

Mise en scène et création : Koen Augustijnen, Rosalba Torres Guerrero et Hildegard De Vuyst. Interprétation : Fadi Zmorrod, Ameer Sabra, Hiba Harhash, Aseel Qupti, Salma Ataya, Ayman Safiah, Samaa Wakeem, Mohammed Samahnah, Samer Samahnah, Maali Maali (aussi créée avec Ata Khatab, Ashtar Muallem, Farah Saleh et Yazan Iweidat). Assistante à la création : Zeina Zarour. Musique : Naser Al-Faris edited by Sam Serruys. Conception et régie lumières : Ralf Nonn. Régie son : Donald Berlanger. 

Production : KVS, les ballets C de la B & A.M. Qattan Foundation. Coproduction : Theater Spektakel Zürich, Les Théâtres de la Ville de Luxembourg.


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