Phuphuma Love Minus / [Oscillare]  | Danse Phuphuma Love Minus / Cie La Cavale Samedi 18 mars - 20h00

Phuphuma Love Minus

Ce chœur flamboyant est un ensemble issu d’Afrique du sud, émanation de la résistance d’un peuple qui donne à voir une vitalité engagée et fait résonner son histoire. Phuphuma Love Minus interprète des chants a capella qui émanent de la culture zouloue.
La modernité des grandes villes nourrit également son inspiration. Costumes cintrés, nœuds papillons et chaussures cirées, ces onze artistes donnent à entendre un répertoire qui mêle le jazz avec la musique traditionnelle des townships. Musique scandée de danses enivrantes !

Durée : 1h

 

À propos de Phuphuma Love Minus :

Phuphuma Love Minus est un ensemble vocal issu de l’Afrique du Sud la plus rurale, qui interprète les chants a cappella appelés isicathamiya et s’inspire de l’histoire, de la tradition et de la culture zouloues tout en étant sensible aux influences de la modernité des grandes villes. Ce choeur flamboyant a été créé en 2002 dans le village de Ngabayela-Umsinga, situé dans la région du Kwazulu-Natal, par le regretté Khetheyakhe Ngidi, dans le but de transmettre les valeurs d’identité culturelle et de restaurer le patrimoine de l’histoire orale sud-africaine, selon l’idée que la musique peut jouer un rôle de changement, de développement durable, d’autonomisation socio-économique et d’indépendance individuelle au sein de la communauté d’Umsinga comme dans l’ensemble de l’Afrique du Sud.
Le groupe a d’abord participé à des mariages, fêtes de la moisson et autres manifestations traditionnelles de son village, avant de s’installer à Johannesburg en 2003 et d’y rejoindre l’association musicale National Iphimbo Isicathamiya dirigée par Simon Ngubane. Sous son égide, Phuphuma Love Minus a remporté onze concours régionaux et nationaux contre d’autres groupes de musique isicathamiya.
Parallèlement, le groupe a enregistrée deux albums intitulés Imfihlakalo yezulu et Yithi Ojikelele qui ont rencontré un grand succès. En 2010 Phuphuma Love Minus a été nominé aux National Traditional South African Music Awards.
La meilleure chose qui soit arrivée à Phuphuma Love Minus a été la rencontre avec Robyn Orlin en 2008, qui lui a donné l’occasion de faire connaitre la musique isicathamiya devant un public inespéré, grâce à la création du spectacle Walking next to our shoes intoxicated by strawberries and cream we enter continents with out knocking.

[Oscillare]

Création 2017 : la Première à l’Avant-Scène Cognac, après une résidence de création finale du 13 au 18 mars 2017.

[oscillare] du bas latin, osciller : se déplacer alternativement en deux sens contraires, synonyme du verbe douter.

Douter c’est s’interroger. L’enjeu auquel nous sommes confrontés. C’est créer un espace poétique dans un environnement en perpétuel mouvement. Jouer de chaque geste, chaque attention, pour traquer inattendu, créer la surprise, avec l’émerveillement et l’innocence que déploie l’enfant. Un solo pour apprivoiser le doute par le jeu.

 

La pièce questionnera, dans une forme ludique, la position singulière de celui qui doute, qui affronte ses peurs et ses échecs, et l’éternel
recommencement d’un combat du poétique contre la raison. Je souhaite rendre ce spectacle accessible à un large public, jeune comme adulte, en
plaçant au coeur de la création, le jeu et la réjouissante dérision de nos rêves enfantins.
Une scénographie en mouvement
C’est en découvrant l’installation de Michelangelo Pistoletto, Le Labyrinthe, que l’idée de mener un travail singulier sur la scénographie s’est imposée à moi, dans la perspective de la faire “entrer en mouvement“, de la rendre évolutive.
Elle aura pour principal matériau de simples rouleaux de cartons (2 par 7 mètres). Les multiples propriétés physiques de cette matière ouvrent un champ considérable d’explorations.
Je cherche ici à donner l’illusion d’un matériau ”vivant” et autonome permettant au danseur d’évoluer dans un contexte en perpétuelle transformation.
Eric Fessenmeyer

Durée estimée : 40 min
à partir de 8 ans

À propos de la Cie La Cavale :

La compagnie La Cavale est fondée en 2007 à Poitiers par Julie Coutant et Eric Fessenmeyer. Pour chacun de ses gestes artistiques, La Cavale fait appel à la rencontre de la danse contemporaine avec d’autres arts : écriture, peinture, musique, photographie, théâtre…
Julie Coutant et Eric Fessenmeyer forment un binôme dont la complémentarité est efficiente dans la mesure où leurs parcours individuels et leurs éclosions à la danse sont très différents. Ils ne cherchent pas forcément à tendre vers une convergence, mais plutôt à continuer de travailler et de creuser leurs propres singularités afin de toujours rester pour l’autre un « ailleurs ». Tout en donnant vie à une forme de liberté dans l’acte dansé, ils cherchent à passer de l’incarnation à la distanciation, et creusent ainsi la notion de transformation et de « corps souverain » capable de se laisser traverser par ce qui advient. Dans chacune de leurs pièces, des espaces poétiques qu’ils proposent, il s’agit d’explorer les aspects de la condition humaine, de révéler des singularités avec profondeur, authenticité et une distance amusée. Ce sont des chorégraphes du mouvement, de l’engagement fluide et organique des corps. Leur recherche de physicalité libre et maîtrisée les amène à inventer une écriture chorégraphique qui revendique la grâce de l’urgence à être.

Chorégraphie : Eric Fessenmeyer assisté de Julie Coutant
Interprétation : Eric Fessenmeyer
Création Lumière : Eric Seldubuisson
Création musicale : Thomas Sillard

Coproductions : L’Avant-Scène Cognac, CCN Malandin Ballet Biarritz (accueil studio 2017), Association Beaumarchais – SACD.

Soutiens : DRAC Nouvelle Aquitaine, Région Nouvelle Aquitaine, Ville de Poitiers.


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