Podium  | Danse Androphyne Dimanche 3 septembre

Le spectacle

Sous forme de match d’impro, deux équipes de danseurs s’affrontent et le public vote ! En une dizaine de manches, avec un stock de costumes et des musiciens live, on traverse une palette de thèmes plus incroyables, ludiques ou loufoques, les uns que les autres… Exemples : « Je nage bien mais je coule souvent / 2 min /  2 personnes » ; « Les premiers pas de Bambi ou les derniers pas de Noureev / 2 min 30 / 1 personne », etc.

En savoir plus sur la compagnie

Depuis sa création en 1998, Androphyne a déjà connu une mutation. Prenant acte d’une propension à la transdisciplinarité qui les identifiait de plus en plus difficilement à la compagnie de danse contemporaine, ils ont abandonné toute étiquette. Aujourd’hui, ce processus s’affirme et s’accélère. Leurs créations sont de plus en plus des « évènements », « de vastes performances » ou des « des installations qui se déploient dans le temps parce que riche d’une dimension fictionnelle et s’adaptant au territoire qui les accueille.

PIERRE-JOHANN SUC ET MAGALI POBEL

Installés en France dans le département des Landes depuis 1998, Pierre-Johann SUC et Magali POBEL formés au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers, imaginent leurs premières pièces en 2000. Touche-à-tout insatiables, ils se placent rarement à l’endroit où on les attend. Si eux-mêmes définissent leurs travaux comme des « objets chorégraphiques non identifiés », ce n’est pas anodin. Le pur spectacle de danse est un cadre trop restrictif pour leur pratique. De fil en aiguille, ils se mirent à penser d’avantage au format de la représentation qu’au format de l’œuvre seule. Tous leurs derniers travaux s’inscrivent d’ailleurs dans cette démarche. De […] OU PAS à Searching for Elias ils se placent directement comme les commissaires d’exposition de leurs propres travaux. Action culturelle, accueil du public, représentation ou décryptage ne font plus qu’un. L’idée étant ici de lire un contexte pour en déduire un geste poétique, de prendre le contexte comme ingrédient ou comme support. À travers tout ceci, c’est également la notion de public qu’ils interrogent ; car sans les autres et la réalité humaine que cela suppose, l’œuvre n’est rien. Il faut donc s’adresser à quelqu’un. Et ça n’est pas rien de s’adresser à l’autre. A qui, pourquoi et comment je m’adresse ? Le simple fait de convier le public à une action ou une visibilité de leur travail est l’endroit où commence pour eux l’œuvre.

Production : Androphyne Coproductions: CCN Nantes (Ambra Senatore), CCN Biarritz (Thierry Malandain) Et O.A.R.A (office Artistique de la région Aquitaine) Subventionnée par : Ministère De la Culture – DRAC Nouvelle-Aquitaine; Conseil Régional Nouvelle‐Aquitaine ; Conseil Général Des Landes. Avec le soutien de l’ADAMI.


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